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Je suis une travestie très coquine

Je suis une travestie très coquine
J’ai 50 ans et depuis ma plus tendre jeunesse j’ai toujours été attiré par les dessous féminins. Déjà je chipais les culottes de ma mère dans son armoire pour les porter pendant son absence. Puis j’ai entamé une vie de couple ‘normale’ avec une femme assez peu portée sur le sexe. Après quelques temps, je me suis décidé à franchir le pas et à m’exhiber en tenue féminine. J’ai recherché sur internet et j’ai trouvé un club dans la capitale qui acceptait les travestis. Je me suis inscrit sous le pseudo de Laurence et déposé une annonce précisant mon envie de m’exhiber en petite tenue.
J’ai commencé par me rendre dans un grand magasin parisien où j’ai fais l’acquisition de quelques emplettes: une guêpière bleue électrique, un string coordonné, une paire de bas de nylon noirs. Et quelques produits de maquillage: rouge à lèvres, mascara, fond de teint et fard à paupières.
Je me suis entièrement épilée, en justifiant auprès de ma femme que les poils me grattaient et que je ne pouvais plus le supporter.
Arrive le grand jour. J’ai mon petit sac à dos avec tous mes vêtements de fille.
C’est un samedi, il y a d’après le site du club pas mal de monde ce jour là. J’hésite un peu, une boule au ventre, à sonner à la porte du club. Un homme que j’empêchais de rentrer par mon hésitation me bouscule un peu en me disant: “Alors tu rentres?”. Impressionné par sa voix ferme et mâle, je le suis et rentre dans le club.
Un charmant garçon à l’accueil me demande mon pseudo, je lui réponds et il me propose donc de me donner un vestiaire réservé aux femmes et aux personnes souhaitant se travestir. Je récupère la clé, me dirige vers le vestiaire, et commence à me déshabiller. une fois nu, je vais me rafraichir en prenant une douche et je constate que la clientèle est constituée essentiellement de mecs. Je suis pris de panique, et aussi d’excitation!
Dans un état second, je me sèche, et me dirige de nouveau dans mon vestiaire. Je sors mon sac, l’ouvre et prends mes affaires de filles. A ce moment, un vieux vicieux entrouvre le rideau du vestiaire et commence à se rincer l’œil. Trop stressé pour réagir, je le laisse faire.
Très concentrée sur mon travestissement, j’enfile ma guêpière, ajuste mes bas, enfile le string qui n’a pas de mal à recouvrir mon petit sexe tout ramolli par l’angoisse. Je chausse mes escarpins noirs, avec des talons moyens car je ne maîtrise pas encore la marche avec des talons trop hauts. Je coiffe une perruque brune, mi longue. Je me parfume et patiemment me maquille: rouge aux lèvres, bleu intense sur les paupières, fond de teint pour masquer les poils de mon visage qui restent apparents malgré mon rasage soigné.
Et prenant mon courage à 2 mains, je sort du vestiaire pour pénétrer dans le club, au vu de tous les mâles présents.
Quel sensation délicieuse de déambuler dans le sauna au vu de tous ces hommes! Je me sens transformée, désirable, et malgré un âge certains, je vois des jeunes hommes me regarder avec une intention bien visible…
Le vieux monsieur qui me matait dans le vestiaire commence à me suivre et à me frôler. Il m’aborde et se présente: “Je suis Jean, et je suppose que vous êtes Laurence. J’ai vu votre annonce dans sur le site du sauna”. Je pend ma voix la plus douce pour lui répondre: “Oui, et c’est la première fois que je viens”
La glace est visiblement rompue! Il a une soixantaine d’année, un peu gros, sa serviette cache mal un sexe que j’imagine imposant.
– Voulez-vous que je vous fasse visiter le club?
– Oui, si vous voulez!
– Commençons par les coins câlins.
il me prend d’autorité la main et me guide dans les différents coins coquins où je peux apercevoir des hommes en train de se caresser.
– Allons maintenant au sous-sol.
– Et qu’y a t-il en bas?
– Vous verrez, Laurence, c’est plutôt sympa!
Je le suis et découvre d’autres coins câlins, un Glory-hole déjà occupé par des hommes et un petit corridor, sans porte. Il m’y emmène.
Et là, il me pose délicatement les mains sur les épaules, et me contraint doucement à m’agenouiller. Il pose ensuite les mains sur mon visage et guide mes lèvres vers son sexe encore recouvert de sa serviette. Je suis en pleine panique! je résiste un peu, mais Jean me force doucement à me frotter contre son sexe. Il retire sa serviette et je découvre dans la pénombre un sexe très court, un peu tordu et très large. Il me le frotte sur ma bouche, et prise par l’excitation du moment, dans un état second, je commence à passer le bout de ma langue sur son gland. Je continue à le lécher tendrement et il commence à m’enfoncer le sexe dans ma bouche. Malgré la musique d’ambiance, je sens sa respiration qui devient plus saccadée. Il pose ses mains sur ma tête et commence à m’accompagner dans la fellation. Tout à coup, je sens une paire de main qui commence à me caresser les fesses. C’est un black qui nous a vu et qui se joint à nos jeux. Je suce Jean de plus en plus fort, me sentant complétement libérée, prête à beaucoup pour le satisfaire. Il commence à me traiter de cochonne, de petite salope, ce qui a pour effet de me sentir encore plus sous sa possession. Il s’active de plus en plus fort et sans me prévenir, retire son sexe, se masturbe un peu et m’envoie son sperme sur le visage. Je suis surprise, mais je ne bronche pas. Sans dire un mot, Jean reprend sa serviette, la noue autour de sa taille et quitte le petit corridor.
Le black me retourne face à lui et prenant ma tête dans ses main, la guide sur son sexe: petit, fin, mais très long. Je le prend en bouche et commence à le pomper activement. Je ne me contrôle plus, j’agis sous l’emprise de la débauche la plus totale. Il retire son sexe, et m’oblige à lui lécher les couilles qui sont très poilues. Après un petit moment, il me fait reprendre la fellation. Comme Jean, il se retire, se branle un peu et envoie sa giclée sur mes seins, à peine recouverts par la dentelle de ma guêpière. Il prends sa serviette et s’en va, sans un commentaire.
Je me sens humiliée, réduite à l’état d’une chose, d’une vulgaire pute. Mais après avoir repris mes esprits, je ressens tout le plaisir de cette aventure. femme, enfin une femme!
Je vous raconterais une autre fois la suite de ma première expérience dans ce club parisien.

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