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Fantasme

Fantasme

Cette nuit est moite. Terriblement moite. Et comme à chaque fois que c’est le cas, je tourne et retourne dans mon lit. La fenêtre de ma chambre est ouverte sur l’arrière cour et laisse entrer les bruits de la nuit. A cette heure où le matin se dessine dans la lueur nocturne, le halo de la lune presque pleine amplifie les cris des voitures et le son bien particulier de l’éther. J’entre en parfaite résonance avec le fil d’air frais qui se faufile dans ma chambre. Ma tête est confuse et mon corps vibre de l’intérieur. Cela fait deux semaines que je n’ai pas touché de femme et comme toujours dans ces cas là, je me touche avec obsession. Je teste mes limites et recherche l’épuisement, ce moment ou mon esprit et mon corps n’en pourront plus. J’y arrive parfois. Je commence même à discerner un cycle. Et j’expérimente différentes manières de me toucher, de m’exciter. Je joue avec mon self control. Je commence à entrevoir d’autres stimulations et je découvre encore mon anatomie.

Bien que dans cet état d’esprit, je me lève et tente de lutter contre mon envie de me caresser. Je m’asseois à mon clavier, met le casque et commence à jouer une mélodie qui commence à s’inscrire dans mon cerveau. Peut-être un nouveau morceau…Rien à faire. Le sang afflue dans ma verge. Je retire le casque. L’écho de la cour renvoie les cris de jouissance d’une femme ainsi que les paroles de l’homme qui la prend sans rémission. Elles sont crues, elles sont fortes comme forte est la copulation qu’elles accompagnent. Monsieur lui fait subir les derniers outrages et Madame l’encourage, le provoque et se donne plus encore.

Ils…Elle hurle. Toute l’arrière cour est réveillée maintenant. Cela se perçoit à la consistance du silence. Nous sommes tous des voyeurs. C’est beau. C’est a****l. Elle hurle de longs instants jusqu’à ce que Monsieur l’accompagne et que toute l’arrière cour sente son flot se déverser en elle. Nous la voyons tous se tendre pour prendre au plus profond d’elle même ce flot de semence qui signe sa victoire absolue sur le mâle qu’elle vient de vider de son essence. Pour s’en remplir.

Le silence retombe mais chacun dans sa chambre, seul ou accompagnée, ne ressent qu’une chose. Des fenêtres se ferment, des couettes se défont. Et je m’empoigne à pleines mains. Je pense à vos seins. Je les regarde. Je les imagine dans ma bouche et ma langue sur vos tétons. Et je pense à votre cul. Rond, épanoui et j’envisage diverses possibilités. Je tire sur ma peau pour faire ressortir mon gland, le prépuce bien tiré à m’en faire légèrement mal. J’aime cette goutte claire qui perle sur le méat. J’envisage le bout votre langue qui viendrait la recueillir juste en m’effleurant, suspendue au bout de son fil. Je vous vois, Charlotte, l’enrouler au creux de votre langue et tirer doucement jusqu’à ce qu’il rompe. Rompu, il pend maintenant au bout de votre langue. Vous l’aspirez.

J’aime ce regard dans vos yeux. Il dit clairement que je vais être votre jouet. Vous entrouvrez vos lèvres. Elles s’approchent de mon gland humide et le gobe. Elles se referment juste sur mon gland et jouent avec le sillon du prépuce. Votre langue presse mon méat et recueille le liquide qui suinte. L’une de vos mains empoigne mes testicules et les pressent l’une contre l’autre en les faisant rouler doucement. La prise se raffermie et vous commencer à les tirer à l’instant même ou votre bouche m’avale irrémédiablement et m’aspire telle une gaine qui épouse parfaitement les courbure et les veines de ma verge. Je me vois mentalement avalé au fond de votre gorge et cette vision renforce le durcissement de mon sexe. Je sens à peine le passage de votre gorge. Votre deuxième main s’est emparée de ma verge et tire la peau alors que vous m’enfoncez au plus profond de votre gorge. Je gémis et mon corps se tend. Je n’ose bouger. Je sais que vous êtes la maîtresse de ce jeu euphorisant.

Vous me gardez au fond de votre bouche et votre langue se met à tourner doucement. Alors commence ce va et vient infernal…

Doux, fort, mouillé, une mains sur ma verge, la langue sur mon gland et votre autre main…Votre autre main ! Qui tire et presse mes boules l’une contre l’autre et votre index qui courre le long le long de mon canal déférent. Jusqu’à ce qu’i trouve le petit point qui stimule et contrôle mon éjaculation. Votre bouche me libère mais votre autre main me tire la peau à l’extrême dans un va et vient ou le pouce caresse le méat à chaque fois qu’il le peut. Je gémis. Sans discontinuer. Je me laisse porter par cette caresse qui inonde mon cerveau d’endomorphine et envahit mon corps. Votre indexe tourne autour de ce petit point et je sens mes bourses qui se gonflent au creux de votre main. Je contracte mes muscles pour empêcher tout jaillissement intempestif. Mais votre index est plus fort que moi.

– Vous : Regardez-moi !
– Moi : oui.
– Vous : Je vous interdit de jouir maintenant !
– Moi : …
– Retenez-vous ! Allez ! Ne faites-pas le petit garçon !
– Je ne peux pas, vous… Ooooh !

Votre bouche m’a repris dans un rythme d’enfer sans prévenir. Votre main se laissant glisser tout en bas de ma verge à chaque fois que vous m’avaliez tout entier. Le sang à afflué dans ma verge et mon corps s’est tendu. J’ai attrapé votre tête et je l’ai repoussé fermement.

– Moi : Maintenant ça suffit !
– Vous : Mais…
– Moi : Ca suffit maintenant ! à quatre patte sur le lit ! Posée sur les coudes et la tête sur l’oreiller ! Ecartez les jambes et cambrez-vous!
– Je vais vous prendre. Comme j’en ai envie. Sans me soucier de votre plaisir. Vous avez compris ?
– Vous :Oui.
– Moi : Oui qui ?
– Vous : Oui Maxl !
Je me suis placé derrière vous. J’ai laissé courir une main le long de vos cuisses. Plus j’approchais, plus elles étaient humides. Lorsque je l’ai posé sur votre sexe, votre cyprine m’a mouillé les doigts. Et quand je les ai retiré, ils étaient trempés.
J’ai pris mon sexe dans la main droite et je l’ai posé contre vos lèvres. J’ai posé mes mains sur vos hanches et j’ai appuyé juste pour les écarter légèrement. Et je suis resté comme ça quelques secondes sans bouger. Je vous sentais frémir sous mes mains et contre mon gland.

– Moi : Ne bougez-pas !

J’ai caressé vos hanches et apprécié la rondeur de vos fesses. Je voyais vos seins lourds pendre et les pointes de vos mamelons bien tendus. Je vous ai prise aux épaules et me suis enfoncé d’un coup de reins violent jusqu’au fond. Vous avez crié et vous vous êtes ouverte et offerte. J’ai remis les mains sur vos hanches. Je les ai synchronisé avec mes coups de reins. Je me suis senti durcir, je vous ai senti frémir. J’ai appuyé un peu plus mes coups de reins. Je suis arrêté juste avant que vous ne partiez. Vous avez soufflé de dépit.

– Moi : Je vous l’ai dis. C’est pour mon plaisir, pas le vo…
– Vous : Stop ! A mon tour ! Allongez-vous sur le dos ! Maintenant !

Je vous ai obéi. Une fois allongé, vous avez sorti une paire de menottes et m’avez attaché les bras au lit. Vous m’avez enfilé un préservatif et vous êtes venue vous empalez sur ma verge. D’un seul coup.

– Vous : Ne bougez pas !

Vos reins se sont mis à danser sur moi. Vos seins battaient contre ma gorge. Je vous sentais couler le long de mes cuisses et sur mon ventre. D’un seul coup, mes mains se sont détachés et je vous ai enlacé. Vous vous êtes collée contre moi et nous avons commencé à danser ensemble. Nos corps se sont accordés et nos reins synchronisés. J’ai plongé en vous et vous m’avez aspiré, enveloppé. Quand vous m’avez senti sur le point de rompre vous vous êtes arrêtez et m’avez chuchoté :

– Non, pas encore !

Je me suis retenu. Vous m’avez retenu. Je vous ai basculé sur le dos. Je vous ai pris la tête dans mes mains. Regard l’un dans l’autre. Pour suivre le plaisir, comprendre les attentes. Guetter les mouvements et les sensation de nos corps. Sentir votre chatte humide m’enserrer. Je sentais vos muscles masser ma verge et nos élans se sont accentués. Nous avons lu l’arrivée du plaisir pour nous deux et je me suis retenu alors que vous jouissiez. Puis je me suis retiré, j’ai enlevé le préservatif et je vous ai demandé :

– Je peux venir sur vous ?

Vous avez ouvert la bouche et m’avez bu jusqu’au bout. Votre langue m’a nettoyé. Et je vous ai dis :

– Merci !

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